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CyRISBio : du sur-mesure, créatif, et robuste

Depuis de nombreuses années, CyRISBio accompagne les entreprises dans leur transition de processus manuels vers des processus automatisés. Aujourd’hui, l’entreprise se positionne plus que jamais comme architecte de solutions d’automatisation sur mesure pour les laboratoires de R&D en sciences de la vie.

À l’occasion d’une nouvelle étape de son développement, marquée notamment par un déménagement dans de nouveaux locaux, nous avons échangé avec Thibaut Ollivier (Directeur général) et Daniel Frayssinhes (Responsable commercial). Daniel porte cette aventure depuis plus de vingt ans, tandis que Thibaut a repris le flambeau fin 2023. Ensemble, ils reviennent sur l’origine de CyRISBio, ses valeurs et ses forces motrices.

Qui est derrière CyRISBio et qu’est-ce qui vous donne envie de porter ce projet ?

Daniel : Cette histoire commence bien avant le nom CyRISBio. Je viens du monde de la biophysique et j’ai très tôt travaillé avec des instruments qui permettent de mesurer, quantifier et caractériser des molécules. L’idée qu’à l’aide de technologies il est possible de “rendre tangible” ce que l’humain perçoit seulement ses sens telles que le goût ou la vue m’a toujours fasciné. Pour cela je me suis fait beaucoup aidé par l’informatique, la mécatronique et plus largement par les systèmes automatisés de laboratoire. 

C’est ce qui m’a mené à être directeur général de CyBio France, spécialiste de solutions d’automatisation pour la manipulation de microplaques, pendant de nombreuses années. En 2020, CyRISBio est née de la fusion entre CyBio et Hi-RIS Lab, expert en informatique, robotique et intégration à façon.

CyRISBio, aujourd’hui, c’est la continuité de cette histoire : une équipe, très ancrée dans le monde du laboratoire, avec un vrai savoir-faire de niche et qui vit au quotidien les contraintes de la paillasse, les enjeux de débit, de qualité des résultats et de traçabilité.

Thibaut : Je viens d’un tout autre monde à l’origine, mais ce qui m’a frappé quand j’ai rejoint CyRISBio en 2023, c’est l’alignement entre le discours et la réalité. Les clients parlent d’une équipe disponible, qui dit ce qu’elle sait faire mais sait aussi dire ce qu’elle ne fera pas. 

Nous sommes une équipe passionnée par les sciences de la vie. Plusieurs personnes ont une formation en biophysique, biologie ou biochimie, sur laquelle elles ont construit une forte expertise en automatisation. 

Ce qui nous motive tous chez CyRISBio, au fond, c’est la même chose : aider les scientifiques à aller plus loin dans leurs recherches, grâce à des outils plus performants et plus fiables.

En quoi votre approche de l’automatisation change la donne pour les laboratoires ?

Thibaut : La première différence, c’est que nous ne sommes pas enfermés dans un catalogue. Nous sommes indépendants et ne devons pas “rentabiliser” une gamme maison à tout prix. 

On part toujours du problème réel du labo: par exemple quand un client a un process manuel qui devient un goulot d’étranglement (manque de fiabilité ou de productivité), ou souhaite passer un cap sur une plateforme existante (améliorer un processus, intégrer de nouveaux appareils). Ensuite, notre savoir-faire c’est de combiner intelligemment des briques existantes pour livrer une solution clé en main, maintenable, évolutive, et économiquement réaliste.

Daniel : La seconde différence, c’est notre focus sur les sciences de la vie. Beaucoup d’intégrateurs d’automatisation travaillent sur des secteurs variés :  semi-conducteurs, chimie lourde, pétrochimie… Nous, non : nous vivons au rythme des matrices biologiques, échantillons cliniques, biobanques.

Cela change la manière d’écouter un client : on comprend ce qu’est une fenêtre temporelle critique entre deux étapes, la viscosité d’une solution, la stabilité d’un réactif, les contraintes BPL. Nous sommes le catalyseur nécessaire à la réussite de leur projet. 

Comment décririez-vous les qualités de CyRISBio ?

Thibaut : C’est une combinaison de créativité, de réactivité et d’excellence.

Créativité : Parce que chez nous, l’automatisation n’est pas un produit standard. Chaque workflow est différent, chaque labo a ses contraintes propres. Il faut donc souvent inventer une nouvelle combinaison d’outils : pipeteurs, incubateurs, lecteurs, robots, logiciels, consommables, solutions de stockage des échantillon

Réactivité : Parce que nous sommes une équipe agile, avec des circuits de décision courts et une vraie proximité avec nos clients. Basés en région lyonnaise, nous travaillons aujourd’hui principalement avec des acteurs Français. Quand un client nous appelle, il parle directement à des personnes qui connaissent le terrain, capables de diagnostiquer le problème et d’ajuster rapidement la solution. Et le déménagement à Chaponost, avec un atelier R&D plus grand et un showroom dédié, va nous permettre de tester et co-concevoir plus facilement les futures solutions automatisées de laboratoire avec nos clients.

Excellence : Parce que ce que nous livrons doit être robuste et fonctionner pendant des années. Dès la conception, nous cherchons le bon équilibre : des solutions fiables et économiquement réalistes, évolutives, avec un service capable d’accompagner le laboratoire sur plusieurs années.

Pouvez-vous partager quelques exemples qui illustrent votre impact ?

Daniel : Nous avons accompagné de grandes entreprises pharmaceutiques (Sanofi), des CROs (Eurofins) et des groupes agroalimentaires (Bayer Cropscience) mais également de plus petits laboratoires qui faisaient encore une grande partie de leurs manipulations à la main sur des étapes très sensibles (préparations, dilutions, etc.).

Le passage à une plateforme automatisée de laboratoire, bien conçue et bien accompagnée, leur a permis d’augmenter le débit et de stabiliser la qualité des résultats.

Thibaut : Ce que je trouve parlant, ce sont aussi les relations longues qu’on entretient avec nos clients au fil des années. On produit un écosystème qui vit : extensions, migrations vers de nouveaux logiciels, ajout de nouvelles lignes de process. C’est là qu’on voit que notre métier n’est pas de vendre un robot, mais de faire évoluer l’outil de travail du laboratoire sur la durée, avec l’évolution des besoins.

Quels conseils donneriez-vous aux responsables de labos qui souhaitent automatiser un process ?

Daniel : Un des grands défis, c’est que beaucoup de responsables de labo n’ont jamais piloté de projet d’automatisation. Ils sentent bien que “ça ne peut plus continuer comme ça, en manuel“, mais ils ne savent pas par quel bout prendre le problème.

Notre conseil, c’est simple : n’attendez pas d’avoir tout cadré pour nous appeler.

Ça ne sert à rien de passer des mois à réfléchir seul. Contactez-nous en amont. Pour nous, un projet réussi commence par de bonnes questions : types d’échantillons, volumes, contraintes de biosécurité, logiciels, espace disponible au labo, objectifs réels, etc.

C’est pour cela qu’on encourage vraiment les labos à nous contacter lors des premières réflexions. Lorsqu’on arrive avec un cahier des charges déjà figé, parfois biaisé, il est souvent plus difficile de revenir en arrière et de redessiner une solution vraiment adaptée. Cela peut être contre-productif et nuire à toute créativité.

Qu’est-ce qui vous enthousiasme pour l’avenir de CyRISBio ?

Thibaut : Ce qui me motive, c’est d’abord de préserver notre ADN : cultiver la curiosité dans l’équipe et rester toujours à la pointe des technologies clés (IA, robotique, nouvelles solutions logicielles…). Mais aussi préparer les prochaines étapes : accroitre notre visibilité, densifier notre équipe d’ingénieurs, augmenter notre portefeuille de projets et renforcer nos partenariats avec nos clients et fournisseurs

Daniel : Ce qui me réjouit personnellement, c’est l’idée de transmission à l’équipe. Voir ce que nous avons construit depuis plus de deux décennies continuer à évoluer, avec une équipe qui partage les mêmes valeurs et des clients qui nous font confiance, c’est très important pour moi. Je suis convaincu que le marché a besoin d’entreprises indépendantes, et que les clients bénéficient de cette diversité.

Si vous souhaitez découvrir comment CyRISBio peut automatiser vos workflows manuels, passez nous voir au Forum Labo Lyon ou prenez rendez-vous avec Daniel ou Thibaut pour un échange personnalisé!

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Foire aux Questions

Voit notre FAQ

Quel délai moyen entre le premier contact et une solution finale livrée ?

Le délai moyen pour de petites automatisations est autour de 3 mois. Pour des automatisations de laboratoire plus complexes cela varie entre 4 et 10 mois, avec 6 mois en moyenne.

CyRISBio est-elle partenaire de fabricants spécialisés pour ses solutions de pipetage ?

Oui, CyRISBio distribue notamment les plateformes de pipetage automatisé CyBio d'Analytik Jena, utilisées pour le liquid handling en laboratoire.

Que recouvre l'offre de gestion des échantillons (sample management) de CyRISBio ?

L'offre de gestion des échantillons couvre le stockage automatisé à basse température (biobanques), les incubateurs et hôtels de stockage, ainsi que les consommables associés comme les microtubes et racks compatibles, notamment via le partenaire LVL-Technologies.

En quoi consiste l'offre d'automatisation de laboratoire de CyRISBio ?

CyRISBio propose des solutions d'automatisation pour le pipetage et la distribution de liquides, ainsi que l'intégration de plateformes robotisées pour automatiser des workflows complets en laboratoire, en s'appuyant notamment sur les plateformes de pipetage CyBio d'Analytik Jena.

CyRISBio fabrique-t-elle son propre matériel ou distribue-t-elle des marques partenaires ?

CyRISBio conçoit certaines solutions sur-mesure et distribue également des équipements de fabricants spécialisés reconnus dans l'automatisation de laboratoire, afin de proposer à ses clients la solution la plus adaptée à leurs contraintes de process.

Quels secteurs d'activité CyRISBio accompagne-t-elle ?

CyRISBio accompagne des laboratoires dans plusieurs secteurs : pharmaceutique, cosmétique, chimie, agroalimentaire et biologie, avec des solutions d'automatisation adaptées à chaque type de process.

Qui est CyRISBio ?

CyRISBio est une société française spécialisée dans l'automatisation de laboratoire, fondée en 1999. Basée à Chaponost, dans la région lyonnaise, elle conçoit et distribue des solutions robotisées et instrumentées pour le pipetage et la gestion des échantillons en laboratoire.

Nous souhaitons automatiser un process manuel mais nous avons des doutes techniques sur nos workflows, pouvons nous réaliser un POC avec vous ?

Oui. Effectivement le passage d'un process manuel de laboratoire vers un process automatisé peut soulever un certains nombre de questions et de problèmes. Nous travaillerons à fournir des sous-éléments d'automatisation pour lever ces questions. Cela fera l'objet de micro-développements qui consolideront la solution finale.

La mise en relation avec vos ingénieurs projets pour évaluer une solution à notre problématique d'automatisation a t'elle un coût ?

Non ! La première réunion d'échange à souvent lieu par visio conférence. Cela permet rapidement et facilement de se présenter et d'évaluer l'intérêt commun de continuer ensemble. Si les 2 parties décident de travailler ensemble, alors l'ingénieur projet démarre et la facturation se traduit par la prise de commande en cas de succès de l'opération.

Faut-il un cahier des charges détaillé pour démarrer un projet d'automatisation ?

Plus le cahier des charges sur les besoins d'automatisation de votre laboratoire est détaillé, moins cela laisse de la place à notre créativité. L'idéal est de bien définir vos besoins et de bien détailler vos process, le cahier des charges final sera établi après quelques aller-retour avec l'ingénieur projet en charge.

Peut-on mixer les formats de tubes dans une Biobank de stockage d'échantillons automatisée ?

Oui en effet. Il est possible de mixer au sein du système de stochage d'échantillons automatisé plusieurs types de cassettes de hauteurs différentes. Ainsi on peut mixer aussi bien des tout petits tubes de 300 µL que des tubes de 2 mL.

Quelle est la plus grosse capacité de votre Biobank à -80°C ?

LiCONiC construit à la demande la Biobank en fonction de la capacité nécessaire. Il n'y a aucune limite de capacité. Parmi les systèmes déjà produits on pourra citer par exemple le STC 101k0-ULT.

Ce système de stockage automatisé d'échantillons à -80°C à une capacité de 3.6 M de tubes de 1 mL soit 38400 rack de 96 tubes. En mettant des racks de haute densité HD, la capacité est augmentée de plus de 40% pour atteindre 5,5 M de tubes.

Quelle est la plus petite capacité de votre Biobank à -80°C ?

Le plus petit système de stockage automatisé d'échantillons à -80°C, le STT 1.5K ULT, a une capacité de 49920 tubes de 1 mL soit 520 rack de 96 tubes. En mettant des tubes plus petits de 300 µL par exemple la capacité est portée à 122800 tubes.

Où sont fabriqués les microtubes 2D de LVL-Technologies ? L’approvisionnement est-il sûr et fiable ?

Les microtubes 2D de la gamme Safe® sont conçus, fabriqués et contrôlés en Europe, dans des environnements industriels maîtrisés répondant aux exigences des applications scientifiques et biotechnologiques.
Cette production européenne garantit une qualité constante, une parfaite traçabilité des lots et une conformité stricte aux standards internationaux.

La maîtrise de la chaîne de production et d’approvisionnement permet à LVL-Technologies d’assurer une disponibilité fiable et durable de ses produits, y compris pour des projets de biobanques à long terme ou des volumes importants.
Cette approche sécurise les utilisateurs face aux risques de rupture d’approvisionnement et garantit la continuité des activités de recherche et de stockage d’échantillons critiques.

Comment gagner en espace de stockage dans mes congélateurs -80 °C ?

Un gain d’espace significatif peut être obtenu en remplaçant des tubes à vissage interne par des microtubes 2D à vissage externe.
Grâce à la conception du bouchon, dont le pas de vis épouse la face supérieure externe du tube, cette configuration permet un gain de hauteur et donc une densité de stockage accrue.
Par ailleurs, le passage de cryoboxes 9×9 ou 10×10 vers un format SBS permet un gain de place supplémentaire tout en ouvrant la voie à une automatisation future de la biobanque.
Enfin, l’intégration du logiciel Hi-Thèque permet d’optimiser régulièrement l’organisation des stocks tout en garantissant une traçabilité complète et sécurisée des échantillons sur place et même à distance.
Nos équipes sont à votre disposition pour vous accompagner dans toutes vos démarches visant à optimiser durablement vos capacités de stockage.

Les microtubes 2D de la gamme Safe sont-ils garantis RNase / DNase free ?

Oui. Les microtubes 2D de la gamme Safe® sont garantis RNase free et DNase free.
Ils sont fabriqués dans des conditions contrôlées et stériles et soumis à des procédures qualité strictes, garantissant leur compatibilité avec les applications de biologie moléculaire, de génomique et le stockage d’échantillons à haute valeur scientifique.

Comment gérer efficacement le rangement de mes microtubes 2D dans des congélateurs -20 °C, -80 °C ou des cuves d’azote liquide ?

Les microtubes 2D de la gamme Safe® sont conçus pour être rangés sur des racks SBS ou cryoboxes standards.
LVL-Technologies propose également des boxes métalliques adaptées et personnalisées, compatibles avec les principaux modèles de réfrigérateurs, congélateurs et cuves d’azote liquide disponibles sur le marché.
L’identification individuelle par code DataMatrix 2D garantit une gestion rapide, fiable et sécurisée des échantillons, facilitant l’inventaire et l’optimisation des espaces de stockage.
Pour une gestion avancée, l’utilisation de systèmes de lecture automatisée et de logiciels de traçabilité est fortement recommandée.

À ce titre, la gamme Safe® de LVL-Technologies intègre une nouvelle génération de lecteurs capables de lire tout type de microtubes 2D, en mode unitaire ou sur racks SBS et/ou cryoboxes 9×9 ou 10×10.

Est-il possible d’évaluer l’inertie chimique du plastique des microtubes 2D vis-à-vis des substances biologiques ?

Oui. Les microtubes 2D de la gamme Safe® de LVL-Technologies sont fabriqués à partir de polypropylène de grade médical (USP Class VI), sélectionné pour sa haute inertie chimique, son très faible relargage et sa compatibilité avec des applications biologiques exigeantes.
Ces matériaux sont parfaitement adaptés au stockage longue durée d’échantillons biologiques sensibles et limitent les interactions avec l’ADN, l’ARN, les protéines ou autres analytes, y compris en conditions d’ultra-basse température sur de longues périodes.
Des tests d’évaluation sur la qualité et la conformité ont été réalisés afin de répondre aux standards des laboratoires de recherche et des biobanques. Les résultats détaillés sont disponibles dans la Technote LVL-Technologies, sur demande.

Que choisir entre le vissage externe ou le vissage interne pour le stockage en ultra-basse température ?

Pour le stockage en ultra-basse température (-80 °C et au-delà), LVL-Technologies recommande l’utilisation de microtubes 2D à vissage externe.

Cette configuration réduit significativement la surface de contact entre l’échantillon et la partie interne du bouchon, limitant ainsi les risques de contamination croisée, de transfert de matière ou d’interactions physico-chimiques indésirables.
Ces risques sont particulièrement accrus avec les tubes à vissage interne lors de phases d’agitation ou de centrifugation, où les échantillons liquides peuvent remonter et stagner le long du pas de vis interne.
Une étude comparative détaillant ces phénomènes est disponible dans la Technote LVL-Technologies, accessible à l’ensemble de nos utilisateurs sur demande, en version papier ou électronique.