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Les facteurs clés de succès d’un projet d’automatisation : le point de vue de CyRISBio

Passer d’un process manuel à une plateforme automatisée implique un cheminement complexe. Dans ce contexte, choisir un partenaire intégrateur est critique. Un intégrateur d’excellence doit maîtriser les exigences techniques, comprendre les contraintes du laboratoire, livrer des solutions robustes et réduire les risques.

Notre expérience chez CyRISBio, est de de bien appréhender la globalité du projet. Parce que la vraie complexité d’un projet est rarement la partie visible de l’arbre. Celle-ci est généralement bien identifiée par nos interlocuteurs et relativement bien décrite. En revanche ce qui se passe sous la surface, les éléments du projet qui sont mal identifiés et pour lesquels la plupart du temps les interlocuteurs n’ont même pas conscience. C’est là que se révèlent les enjeux réels du projet.

Dans ce blog, CyRISBio partage son point de vue sur la question : qu’est-ce qui sécurise le succès d’un projet d’automatisation, du premier cadrage jusqu’à la mise en place.


L’interaction humain-à-humain


Dans un projet d’automatisation, on parle souvent robotique, matériel, logiciel et performance. Mais le premier risque est souvent plus simple : une communication qui ne passe pas dans les deux sens et manque de transparence. On pense s’être compris, mais les zones grises réappaLes facteurs clés de succès d’un projet d’automatisation : le point de vue de CyRISBio

Passer d’un process manuel à une plateforme automatisée implique un cheminement complexe. Dans ce contexte, choisir un partenaire intégrateur est critique. Un intégrateur d’excellence doit maîtriser les exigences techniques, comprendre les contraintes du laboratoire, livrer des solutions robustes et réduire les risques.

Notre expérience chez CyRISBio, est de de bien appréhender la globalité du projet. Parce que la vraie complexité d’un projet est rarement la partie visible de l’arbre. Celle-ci est généralement bien identifiée par nos interlocuteurs et relativement bien décrite. En revanche ce qui se passe sous la surface, les éléments du projet qui sont mal identifiés et pour lesquels la plupart du temps les interlocuteurs n’ont même pas conscience. C’est là que se révèlent les enjeux réels du projet.

Dans ce blog, CyRISBio partage son point de vue sur la question : qu’est-ce qui sécurise le succès d’un projet d’automatisation, du premier cadrage jusqu’à la mise en place.

L’interaction humain-à-humain

Dans un projet d’automatisation, on parle souvent robotique, matériel, logiciel et performance. Mais le premier risque est souvent plus simple : une communication qui ne passe pas dans les deux sens et manque de transparence. On pense s’être compris, mais les zones grises réapparaissent plus tard sous forme de blocage dans la mise en place du projet, ou d’une plateforme installée qui “fonctionne”, mais pas comme l’équipe l’avait compris.

C’est pourquoi CyRISBio considère la relation laboratoire–intégrateur comme le facteur clef de réussite d’un projet. Pour qu’elle soit efficace, il faut définir dès le début de l’interaction :

  • Un point de contact côté laboratoire
  • Un interlocuteur unique côté intégrateur
  • et un principe simple : les deux parties doivent être dans le questionnement et l’écoute réciproque.

Arriver suffisamment en amont

Notre conviction :  le travail clé se fait en amont. Quand l’intégrateur arrive tôt dans la création du projet, la discussion est plus ouverte, et on garde de la marge pour concevoir une solution vraiment adaptée, plutôt que de réparer un design déjà figé.

À l’inverse, arriver avec un cahier des charges verrouillé peut rassurer mais cela réduit les options et rend les améliorations plus coûteuses. En sciences de la vie, un workflow se construit au contact du réel. Si tout est figé trop tôt, on rate des opportunités concrètes (flux simplifiés, traçabilité sécurisée, débit réel, maintenance future).

C’est précisément pour ça que CyRISBio n’est pas “enfermé dans un catalogue” : on part du problème du labo, puis on combine les bonnes briques pour livrer une solution clé en main, en tant qu’architecte de solutions d’automatisation sur mesure.

Enfin, cette phase initiale permet de vérifier deux conditions structurantes : le processus est-il prêt à être automatisé, et l’investissement est-il justifié ? Cela suppose une capacité à soutenir l’équipement dans la durée (ressources, maintenance, support, IT/qualité) et un ROI réaliste. Si le ROI ne tient pas, mieux vaut ajuster le besoin : réduire le périmètre, automatiser partiellement, prioriser les étapes à plus forte valeur, ou assouplir certaines exigences pour garder un projet viable et durable.

Caractériser l’ensemble des imbrications

Le besoin présenté au départ n’est souvent que la partie visible de l’arbre. 

La partie souterraine, l’ensemble des connections et interactions ce sont les détails qui feront toute la différence : contraintes d’échantillons, fenêtres temporelles critiques, stabilité des réactifs, viscosité, organisation des lots, exceptions, contraintes BPL, données, et contraintes physiques du site. 

En technique manuelle, une personne compense souvent involontairement, tel un conducteur de voiture expérimenté qui ne réfléchit pas au moment de passer les vitesses. En automatisé, l’implicite, c’est-à-dire tout ce qui n’a pas été considéré avec minutie de façon consciente dans la création du workflow, devient une source de variation du résultat. 

Comme aime le rappeler Daniel Frayssinhes (Responsable commercial à CyRISBio) : “le diable se cache dans les détails”.

Une expertise sciences de la vie, ancrée terrain, permet justement de repérer ces “détails” clés et les imbrications. Elle transforme l’écoute en questionnement, pour faire émerger l’implicite avant qu’il ne devienne un problème.

Cette phase de dialogue permanente vise à rendre le workflow testable. L’intégrateur pousse à expliciter (“dans quel ordre ?”, “avec quel volume ?”, “besoin de quelle capacité”, “taille d’un lot”, “nombre de lot quotidien”, “quels sont les points critiques à vos yeux” etc…, et le laboratoire détaille, quitte à clarifier des points et à cadrer les exceptions.

Cette étape permet notamment de cadrer :

  • le workflow réel, étape par étape
  • le périmètre : upgrade d’une plateforme existante vs nouveau système (ce choix change l’architecture, les interfaces, les risques et le plan de validation)
  • les consommables (plaques, tubes, couvercles, pointes) et leurs contraintes
  • le contexte biosécurité (hotte, protection opérateur/échantillons, UV…)
  • la traçabilité (codes-barres, formats, lecture, stockage des enchantillons)
  • les contraintes data (LIMS, base de données, échanges de fichiers)
  • la réalité physique (accès, portes, circulation, zones d’installation)
  • les évolutions possibles

Structurer la mise en place

Une fois toutes les zones grises clarifiées, il reste à sécuriser la trajectoire.
CyRISBio s’appuie sur un questionnaire projet pour verrouiller les paramètres qui conditionnent l’architecture, le planning et la validation. Par exemple :

  • cadrer la timeline (budget, commandes, délais fournisseurs, livraison, installation, qualification) pour éviter les décisions tardives
  • sécuriser la compatibilité avec l’existant (consommables, équipements déjà en place, contraintes IT, connectivité LIMS, formats de données), en échangeant tôt avec les fournisseurs partenaires pour éviter les surprises d’intégration
  • distinguer ce qui doit être verrouillé tôt (architecture générale, hardware, implantation, contraintes de salle, accès physique, timing) et ce qui peut rester flexible, sans mettre le projet en risque
  • définir des critères de succès mesurables (débit, précision, traçabilité, taux d'utilisation…)

Enfin, CyRISBio suit une procédure de validation en deux étapes :

  • FAT (Factory Acceptance Test) : validation d’un prototype chez CyRISBio, là où les ajustements peuvent être encore réalisés et restent plus simples 
  • SAT (Site Acceptance Test) : validation sur site, en conditions réelles

Quand cela est pertinent, nous pratiquons aussi une approche “porte ouverte” avec le client pendant certaines phases intermédiaire du projet notamment lors du montage.  Cela rassure, améliore l’échange et permet d’optimiser certains points, avant la finalisation du projet. 

Assurer une bonne utilisation du système

Une plateforme automatisée n’apporte de la valeur que si elle est utilisée.
CyRISBio considère la formation et le service après-vente comme un pilier important du projet, au même niveau que le matériel et le logiciel. L’objectif est que l’équipe puisse piloter le système en autonomie. 

Concrètement, cela passe par une formation adaptée aux rôles (opérateurs, superutilisateur, qualité/IT si nécessaire) et une documentation détaillée (SOP, checklists de démarrage/arrêt, gestion des erreurs). Un contrat de maintenance adapté (support, visites préventives, pièces critiques, interventions selon le niveau de service) sécurise la disponibilité du système et sa performance dans la durée. Enfin, un support réactif, avec un contact unique et des délais de réponse clairs, fait la différence quand un incident survient.

Comment choisir un partenaire d’intégration ?

Deux critères comptent particulièrement au moment de choisir un intégrateur : 

1/ Un partenaire qui s’engage sur une qualité d’échange constante à chaque étape, avec un responsable de projet dédié et qui sait poser les bonnes questions dès le départ.

2/ Un partenaire qui ne vous enferme pas dans une solution unique. L’indépendance vis-à-vis des marques permet de choisir les briques réellement adaptées à votre besoin, puis de converger vers une offre cohérente avec votre workflow et une plateforme pensée pour l’exploitation au quotidien.

Contactez nos experts ! 

Si vous envisagez d'automatiser un processus manuel, contactez-nous en amont pour clarifier votre besoin dès le départ. Et si vous préférez en parler en face-à-face, retrouvez Thibaut Ollivier et l'équipe commercial : Daniel Frayssinhes et Christophe Delmas à Forum LABO, stand F31 !

Pour vous inscrire et préparer votre visite, suivez ce lien : 

https://www.forumlabo.fr/fr/registration/register 

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Foire aux Questions

Voit notre FAQ

Quel délai moyen entre le premier contact et une solution finale livrée ?

Le délai moyen pour de petites automatisations est autour de 3 mois. Pour des automatisations de laboratoire plus complexes cela varie entre 4 et 10 mois, avec 6 mois en moyenne.

CyRISBio est-elle partenaire de fabricants spécialisés pour ses solutions de pipetage ?

Oui, CyRISBio distribue notamment les plateformes de pipetage automatisé CyBio d'Analytik Jena, utilisées pour le liquid handling en laboratoire.

Que recouvre l'offre de gestion des échantillons (sample management) de CyRISBio ?

L'offre de gestion des échantillons couvre le stockage automatisé à basse température (biobanques), les incubateurs et hôtels de stockage, ainsi que les consommables associés comme les microtubes et racks compatibles, notamment via le partenaire LVL-Technologies.

En quoi consiste l'offre d'automatisation de laboratoire de CyRISBio ?

CyRISBio propose des solutions d'automatisation pour le pipetage et la distribution de liquides, ainsi que l'intégration de plateformes robotisées pour automatiser des workflows complets en laboratoire, en s'appuyant notamment sur les plateformes de pipetage CyBio d'Analytik Jena.

CyRISBio fabrique-t-elle son propre matériel ou distribue-t-elle des marques partenaires ?

CyRISBio conçoit certaines solutions sur-mesure et distribue également des équipements de fabricants spécialisés reconnus dans l'automatisation de laboratoire, afin de proposer à ses clients la solution la plus adaptée à leurs contraintes de process.

Quels secteurs d'activité CyRISBio accompagne-t-elle ?

CyRISBio accompagne des laboratoires dans plusieurs secteurs : pharmaceutique, cosmétique, chimie, agroalimentaire et biologie, avec des solutions d'automatisation adaptées à chaque type de process.

Qui est CyRISBio ?

CyRISBio est une société française spécialisée dans l'automatisation de laboratoire, fondée en 1999. Basée à Chaponost, dans la région lyonnaise, elle conçoit et distribue des solutions robotisées et instrumentées pour le pipetage et la gestion des échantillons en laboratoire.

Nous souhaitons automatiser un process manuel mais nous avons des doutes techniques sur nos workflows, pouvons nous réaliser un POC avec vous ?

Oui. Effectivement le passage d'un process manuel de laboratoire vers un process automatisé peut soulever un certains nombre de questions et de problèmes. Nous travaillerons à fournir des sous-éléments d'automatisation pour lever ces questions. Cela fera l'objet de micro-développements qui consolideront la solution finale.

La mise en relation avec vos ingénieurs projets pour évaluer une solution à notre problématique d'automatisation a t'elle un coût ?

Non ! La première réunion d'échange à souvent lieu par visio conférence. Cela permet rapidement et facilement de se présenter et d'évaluer l'intérêt commun de continuer ensemble. Si les 2 parties décident de travailler ensemble, alors l'ingénieur projet démarre et la facturation se traduit par la prise de commande en cas de succès de l'opération.

Faut-il un cahier des charges détaillé pour démarrer un projet d'automatisation ?

Plus le cahier des charges sur les besoins d'automatisation de votre laboratoire est détaillé, moins cela laisse de la place à notre créativité. L'idéal est de bien définir vos besoins et de bien détailler vos process, le cahier des charges final sera établi après quelques aller-retour avec l'ingénieur projet en charge.

Peut-on mixer les formats de tubes dans une Biobank de stockage d'échantillons automatisée ?

Oui en effet. Il est possible de mixer au sein du système de stochage d'échantillons automatisé plusieurs types de cassettes de hauteurs différentes. Ainsi on peut mixer aussi bien des tout petits tubes de 300 µL que des tubes de 2 mL.

Quelle est la plus grosse capacité de votre Biobank à -80°C ?

LiCONiC construit à la demande la Biobank en fonction de la capacité nécessaire. Il n'y a aucune limite de capacité. Parmi les systèmes déjà produits on pourra citer par exemple le STC 101k0-ULT.

Ce système de stockage automatisé d'échantillons à -80°C à une capacité de 3.6 M de tubes de 1 mL soit 38400 rack de 96 tubes. En mettant des racks de haute densité HD, la capacité est augmentée de plus de 40% pour atteindre 5,5 M de tubes.

Quelle est la plus petite capacité de votre Biobank à -80°C ?

Le plus petit système de stockage automatisé d'échantillons à -80°C, le STT 1.5K ULT, a une capacité de 49920 tubes de 1 mL soit 520 rack de 96 tubes. En mettant des tubes plus petits de 300 µL par exemple la capacité est portée à 122800 tubes.

Où sont fabriqués les microtubes 2D de LVL-Technologies ? L’approvisionnement est-il sûr et fiable ?

Les microtubes 2D de la gamme Safe® sont conçus, fabriqués et contrôlés en Europe, dans des environnements industriels maîtrisés répondant aux exigences des applications scientifiques et biotechnologiques.
Cette production européenne garantit une qualité constante, une parfaite traçabilité des lots et une conformité stricte aux standards internationaux.

La maîtrise de la chaîne de production et d’approvisionnement permet à LVL-Technologies d’assurer une disponibilité fiable et durable de ses produits, y compris pour des projets de biobanques à long terme ou des volumes importants.
Cette approche sécurise les utilisateurs face aux risques de rupture d’approvisionnement et garantit la continuité des activités de recherche et de stockage d’échantillons critiques.

Comment gagner en espace de stockage dans mes congélateurs -80 °C ?

Un gain d’espace significatif peut être obtenu en remplaçant des tubes à vissage interne par des microtubes 2D à vissage externe.
Grâce à la conception du bouchon, dont le pas de vis épouse la face supérieure externe du tube, cette configuration permet un gain de hauteur et donc une densité de stockage accrue.
Par ailleurs, le passage de cryoboxes 9×9 ou 10×10 vers un format SBS permet un gain de place supplémentaire tout en ouvrant la voie à une automatisation future de la biobanque.
Enfin, l’intégration du logiciel Hi-Thèque permet d’optimiser régulièrement l’organisation des stocks tout en garantissant une traçabilité complète et sécurisée des échantillons sur place et même à distance.
Nos équipes sont à votre disposition pour vous accompagner dans toutes vos démarches visant à optimiser durablement vos capacités de stockage.

Les microtubes 2D de la gamme Safe sont-ils garantis RNase / DNase free ?

Oui. Les microtubes 2D de la gamme Safe® sont garantis RNase free et DNase free.
Ils sont fabriqués dans des conditions contrôlées et stériles et soumis à des procédures qualité strictes, garantissant leur compatibilité avec les applications de biologie moléculaire, de génomique et le stockage d’échantillons à haute valeur scientifique.

Comment gérer efficacement le rangement de mes microtubes 2D dans des congélateurs -20 °C, -80 °C ou des cuves d’azote liquide ?

Les microtubes 2D de la gamme Safe® sont conçus pour être rangés sur des racks SBS ou cryoboxes standards.
LVL-Technologies propose également des boxes métalliques adaptées et personnalisées, compatibles avec les principaux modèles de réfrigérateurs, congélateurs et cuves d’azote liquide disponibles sur le marché.
L’identification individuelle par code DataMatrix 2D garantit une gestion rapide, fiable et sécurisée des échantillons, facilitant l’inventaire et l’optimisation des espaces de stockage.
Pour une gestion avancée, l’utilisation de systèmes de lecture automatisée et de logiciels de traçabilité est fortement recommandée.

À ce titre, la gamme Safe® de LVL-Technologies intègre une nouvelle génération de lecteurs capables de lire tout type de microtubes 2D, en mode unitaire ou sur racks SBS et/ou cryoboxes 9×9 ou 10×10.

Est-il possible d’évaluer l’inertie chimique du plastique des microtubes 2D vis-à-vis des substances biologiques ?

Oui. Les microtubes 2D de la gamme Safe® de LVL-Technologies sont fabriqués à partir de polypropylène de grade médical (USP Class VI), sélectionné pour sa haute inertie chimique, son très faible relargage et sa compatibilité avec des applications biologiques exigeantes.
Ces matériaux sont parfaitement adaptés au stockage longue durée d’échantillons biologiques sensibles et limitent les interactions avec l’ADN, l’ARN, les protéines ou autres analytes, y compris en conditions d’ultra-basse température sur de longues périodes.
Des tests d’évaluation sur la qualité et la conformité ont été réalisés afin de répondre aux standards des laboratoires de recherche et des biobanques. Les résultats détaillés sont disponibles dans la Technote LVL-Technologies, sur demande.

Que choisir entre le vissage externe ou le vissage interne pour le stockage en ultra-basse température ?

Pour le stockage en ultra-basse température (-80 °C et au-delà), LVL-Technologies recommande l’utilisation de microtubes 2D à vissage externe.

Cette configuration réduit significativement la surface de contact entre l’échantillon et la partie interne du bouchon, limitant ainsi les risques de contamination croisée, de transfert de matière ou d’interactions physico-chimiques indésirables.
Ces risques sont particulièrement accrus avec les tubes à vissage interne lors de phases d’agitation ou de centrifugation, où les échantillons liquides peuvent remonter et stagner le long du pas de vis interne.
Une étude comparative détaillant ces phénomènes est disponible dans la Technote LVL-Technologies, accessible à l’ensemble de nos utilisateurs sur demande, en version papier ou électronique.